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	<title>Office Central des Finances : Défiscalisation, Allocation d&#039;actif, Fiscalité, Stratégie Patrimoniale, Immobilier &#187; Assurance vie</title>
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	<description>Défiscalisation, Allocation d&#039;actif, Fiscalité, Stratégie Patrimoniale, Immobilier.</description>
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		<title>L ASIE Par l’équipe « Actions émergentes » de Templeton</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 15:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ericv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
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		<category><![CDATA[Marchés émergents]]></category>

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		<description><![CDATA[En hausse de 11,9 % en glissement annuel au premier trimestre, la croissance du PIB chinois s’est révélée supérieure aux
prévisions du marché. Elle repose principalement sur une augmentation solide de l’investissement national et de la
consommation. Elle avait atteint 10,7 % en glissement annuel au dernier trimestre 2009 et 8,7 % sur l’ensemble de l’année.
L’investissement direct [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<glossarycode><p>En hausse de 11,9 % en glissement annuel au premier trimestre, la croissance du <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/pib" title="Lexique: PIB">PIB</a> chinois s’est révélée supérieure aux<br />
prévisions du marché. Elle repose principalement sur une augmentation solide de l’investissement national et de la<br />
consommation. Elle avait atteint 10,7 % en glissement annuel au dernier trimestre 2009 et 8,7 % sur l’ensemble de l’année.<br />
L’investissement direct étranger a augmenté de 7,5 % en glissement annuel au premier trimestre 2010, à 23,4 milliards de<br />
dollars, car les sociétés étrangères continuent d’investir en Chine. En mars, les pressions inflationnistes se sont atténuées. Les<br />
prix à la consommation ont ainsi augmenté de 2,4 % en glissement annuel, contre 2,7 % en février. Afin de les réduire et de<br />
limiter les volumes excessifs de prêt accordés par les banques et les risques de surchauffe dans certains secteurs, la Banque<br />
populaire de Chine (PBOC) a relevé le ratio de réserve des banques pour la troisième fois cette année, à hauteur de 50 points<br />
de base (0,5 %). Il s’élève désormais à 17,0 % pour les plus grandes banques du pays et à 15,0 % pour les établissements les<br />
plus modestes. Le pays a par ailleurs annoncé la mise en place de plusieurs mesures destinées à freiner le marché immobilier.<br />
Elles comprennent notamment la hausse des taux d’intérêt appliqués aux deuxièmes et troisièmes emprunts hypothécaires<br />
contractés et de l’acompte minimum demandé pour les achats résidentiels.</p>
<p>En Corée du Sud, la croissance du <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/pib" title="Lexique: PIB">PIB</a> s’est accélérée au premier trimestre 2010, d’après les premières données fournies par<br />
la banque centrale. Elle a révisé à la hausse ses prévisions de croissance sur l’année, à 5,2 % en glissement annuel, contre<br />
4,6 % précédemment. Le <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/pib" title="Lexique: PIB">PIB</a> a progressé de 7,8 % en glissement annuel, contre 6,0 % au quatrième trimestre 2009 et 0,2 %<br />
sur l’ensemble de l’année. Le bas niveau des taux d’intérêt, les mesures de relance prises par l’Etat et le redressement de<br />
l’économie internationale ont stimulé les exportations, le secteur manufacturier et la consommation. La banque centrale n’a<br />
pas modifié son taux d’intérêt directeur, qui demeure au niveau historiquement bas de 2 %, afin de continuer à soutenir<br />
l’économie. Le chômage reste sur une tendance descendante depuis le début de l’année : il a diminué à 3,8 % en glissement<br />
annuel en mars, après s’être établi à 4,4 % en février, alors qu’il était ressorti à 4,8 % en janvier, son niveau le plus élevé<br />
depuis 10 ans. L’inflation se situe dans la fourchette définie par la banque centrale, avec une hausse des prix à la<br />
consommation de 2,7 % en février. L’agence de notation Moody’s a relevé la note de crédit souverain du pays, de A2 à A1,<br />
en raison de sa bonne résistance face à la crise mondiale.<br />
En Inde, la banque centrale (Reserve Bank of India) continue à durcir sa politique monétaire et a relevé pour la deuxième fois<br />
ses taux directeurs au mois d’avril afin de ramener les taux à un niveau normal et de diminuer les pressions inflationnistes.<br />
Elle a ainsi augmenté de 25 points de base (0,25 %) les taux repo et reverse repo, qui sont à présent respectivement de 5,25 et<br />
3,75 %. Elle a aussi accru le ratio de réserve imposé aux banques, de 5,75 à 6,0 %. L’indice des prix de gros a atteint son<br />
point le plus haut en plus d’un an, avec une hausse de 9,9 % en glissement annuel en mars, principalement en raison de<br />
l’augmentation des prix des produits alimentaires et du carburant. Le secteur industriel affiche toujours une croissance<br />
soutenue. La production a ainsi crû de 15,1 % en février, enregistrant ainsi une hausse à deux chiffres pour le cinquième mois<br />
consécutif. Elle est principalement stimulée par le secteur manufacturier et des mines.</p></glossarycode>]]></content:encoded>
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		<title>Les fonds Euros par Marie-Anne Jacquier d&#8217;April Patrimoine</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 16:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ericv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés Financiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Les fonds euros apparaissent aujourd’hui comme un des placements les plus intéressants pour les épargnants. Encore faut-il bien les choisir !
Un des paramètres à ne pas négliger est l’âge du fonds euros, qui permet d’estimer l’importance relative des lignes obligataires anciennement acquises par les assureurs présentes dans le portefeuille. Autrement dit, il détermine l’influence du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les fonds euros apparaissent aujourd’hui comme un des placements les plus intéressants pour les épargnants. Encore faut-il bien les choisir !<br />
Un des paramètres à ne pas négliger est l’âge du fonds euros, qui permet d’estimer l’importance relative des lignes obligataires anciennement acquises par les assureurs présentes dans le portefeuille. Autrement dit, il détermine l’influence du « poids du passé » sur le rendement. Explications. Si un épargnant anticipe un scénario déflationniste à la Japonaise et donc, un environnement durable de taux bas, il a tout intérêt à se tourner vers un fonds en euros ancien. Il est en effet vraisemblable que celui-ci détienne un stock important de lignes obligataires acquises à des taux plus élevés qu’au cours des années à venir. Ces fonds en euros  devraient donc être rapidement les mieux-disants en matière de rendement. S’il estime au contraire que la croissance économique repartira d’ici à un ou deux ans, il peut vraisemblablement s’attendre à un retour de tensions inflationnistes et donc, à un rebond des taux courts puis, par capillarité, des taux longs. Dans ce cas, les achats de nouvelles lignes par les assureurs se feront à des taux plus élevés qu’au cours des années passées. L’épargnant aura donc tout intérêt à se tourner vers un fonds en euros plus jeune, c’est-à-dire vers un fonds dont la rareté relative de lignes anciennes au rendement limité permettra de ne pas trop diluer le rendement plus élevé des lignes à venir.</p>
<p>Pour ne pas se tromper de fonds euros, il est indispensable pour les épargnants de comparer les taux bruts et le taux net affiché. Ce dernier, effectivement constaté par l’épargnant, est le taux brut auquel est appliqué un pourcentage de participation au bénéfice, avant déduction des frais de gestion. La comparaison de ces deux taux, disponibles dans les états de situation publiés par chaque assureur, permet d’estimer la politique de redistribution de chacun d’entre eux. Un différentiel élevé reflète la mise en place de réserves importantes (provision pour participation aux excédents ou PPE) en vue de faire face à des années difficiles et de lisser les taux de rendement à venir. Il indique donc une stratégie de gestion prudente dans l’intérêt de l’épargnant. A l’inverse, un différentiel réduit, voir parfois négatif chez certains assureurs, montre une stratégie commerciale agressive à court terme, mais qui obère la capacité de l’assureur à maintenir ses taux de rendement futurs. A ce titre, les contrats qui stipulent 100% de participation aux bénéfices peuvent paraître suspects. Autrement dit, la comparaison entre taux brut et taux net permet de distinguer ce qui relève du seul marketing de ce qui reflète une stratégie de gestion des réserves saine et prudente.</p>
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		<title>Machés asiatique</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 16:54:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ericv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés Financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés émergents]]></category>

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		<description><![CDATA[Les vecteurs de croissance de l’Inde : Consommation locale et investissement dans les infrastructures
L’économie indienne a connu une forte croissance lors de ces dernières années, et alors que la croissance a étéplus modérée pendant cette dernière année, l’économie a montréun degréde résilience malgréla crise financière. Selon nous, les facteurs structurels tels que la forte dépendance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les vecteurs de croissance de l’Inde : Consommation locale et investissement dans les infrastructures</strong></p>
<p>L’économie indienne a connu une forte croissance lors de ces dernières années, et alors que la croissance a étéplus modérée pendant cette dernière année, l’économie a montréun degréde résilience malgréla crise financière. Selon nous, les facteurs structurels tels que la forte dépendance de l’économie vis-à-vis de la consommation locale et de l’investissement montre que l’économie est capable de générer une croissance solide sur le moyen long terme. Par conséquent, nous trouvons des opportunités particulièrement intéressantes dans des zones qui pourront bénéficier de la consommation intérieure et des investissements dans les infrastructures, incluant des entreprises dans des secteurs tel que les biens de consommation, les services de télécommunications.</p>
<p>Nous avons trouvéun certain nombre d’entreprises indiennes du secteur de la consommation et des télécoms qui offrent une croissance forte et un retour sur capitaux (ROE) raisonnable. En allant plus loin nous pensons qu’elles ont le potentiel de maintenir cette croissance et de délivrer un ROE robuste. Lorsque nous évaluons la soliditéd’une entreprise, une des mesures importantes que nous utilisons est la valeur ajoutée économique (EVA : EconomicValue Added). EVA est une mesure de performance financière qui distingue le profit réel d’une entreprise du profit papier. Nous pensons qu’un certain nombre d’entreprises sélectionnées dans les secteurs de la consommation et des télécoms génèrent un EVA très sain. Des exemples d’entreprises de consommation que nous trouvons attractives inclus HindustanUnilever, le plus grand fabricant indien de biens de consommation; Marico, un autre leader de biens manufacturés, et United Spirits, le troisième plus grand fabricant mondial de spiritueux.</p>
<p>Des entreprises dans le secteur des télécoms inclus le leader du secteur des fournisseurs de réseau sans fil BhartiAirtelet IdeaCellular.Par ailleurs nous pensons que les entreprises d’ingénierie comme Larsen et Toubroet BharatHeavyElectricalssont susceptibles de bénéficier àla fois des efforts du gouvernement indien en terme d’investissements sur les infrastructures mais aussi du retournement du cycle d’investissement dans le pays. Même si les carnets de commande des entreprises ont baisséen comparaison du pic de 2007 et sont restées faibles en 2008 –lorsque l’économie indienne a ralenti et que le financement avait fondu –ils pourraient rebondir pendant les prochains mois alors que le gouvernement réélu augmente les dépenses d’infrastructures pour relancer la croissance.Pour un certain nombre de raisons, nous ne voyons pas beaucoup d’opportunités dans le secteur indien de l’immobilier àl’heure actuelle. Premièrement, nous pensons que beaucoup de sociétés immobilières sont des gouffres àcapitaux. Deuxièmement, la plupart de ces entreprises ont une gouvernance d’entreprise assez faible. Troisièmement, le récent rallye des cours des sociétés immobilières nous parait excessif en rapport avec la valeur qu’elles peuvent réellement générer. Alors que les craintes concernant un grand nombre de sociétés immobilières sont moins fortes suivant une amélioration des conditions de financement, nous pensons que la valeur de marchéde la plupart de ces entreprises est trop haute pour présenter une valorisation attractive aux investisseurs.</p>
<p><strong>Sukumar Rajah,</strong></p>
<p><strong>Directeuret</strong></p>
<p><strong>Directeurde la gestionActions</strong></p>
<p><strong>Franklin Templeton India</strong></p>
<p><strong>AMC Ltd.</strong></p>
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		<title>Marchés mondiaux  Attractifs, potentiel àlong terme</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 16:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ericv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés Financiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Marchésmondiaux
Attractifs, potentiel à long terme
Nous pensons que les marches mondiaux sont toujours sous-évaluées et offrent un potentiel attractif sur le long terme. Alors que les marchés sont revenus de loin très rapidement, nous continuons de trouver un certain nombre de titres avec des valorisations attractives qui nous le pensons vont avoir de bonnes performances lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<glossarycode><glossarycode><p>Marchésmondiaux</p>
<p><strong>Attractifs, potentiel à long terme</strong></p>
<p>Nous pensons que les marches mondiaux sont toujours sous-évaluées et offrent un potentiel attractif sur le long terme. Alors que les marchés sont revenus de loin très rapidement, nous continuons de trouver un certain nombre de titres avec des valorisations attractives qui nous le pensons vont avoir de bonnes performances lors du prochain cycle et qui s’intégreront bien dans la stratégie des <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/action" title="Lexique: Action">actions</a> internationales de Templeton.</p>
<p>Actuellement nous trouvons des titres correctement valorisés aux Etats-Unis, ainsi qu’en Europe. La plupart des titres européens que nous regardons dans le cadre de notre stratégie internationale ont une perspective mondiale, en opposition àune centralisation unique sur la communautéeuropéenne. L’équipe <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/action" title="Lexique: Action">Actions</a> internationales de Templeton investit également dans un mix plutôt éclectique de nom des marchés émergents, avec des positions dans des pays tels que la Corée du Sud, Taiwan, la Chine et l’Inde.</p>
<p><strong>NOTRE APPROCHE</strong></p>
<p>Lorsque nous recherchons de la valeur, nous sommes àla recherche d’idées fausses qui ont conduit le cours des titres àla baisse, telle que des entreprises qui plongent en raison de difficultés àcourt terme qui nous paraissent temporaires et qui devraient se corriger avec le temps. Les temps de crise peuvent être la cause d’une <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/volatilite" title="Lexique: Volatilité">volatilité</a>extrême car ces peurs et ces idées fausses deviennent exagérées. La ré<a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/action" title="Lexique: Action">action</a> typique est de vendre, et la vente panique créée des opportunités attractives pour acheter le titre àun bon rabais. Investir dans ce pessimisme court terme et attendre patiemment que les fondamentaux longs termes évoluent apportent le potentiel pour capturer la hausse qui ne peut seulement venir de l’achat de titres àdes niveaux de fortes décotes.</p>
<p><strong>SECTEURS D’INTERET</strong>Sans se soucier des secteurs, la stratégie de l’équipe <a class="glossaryLink" href="http://www.office-central-des-finances.com/lexique-ocf/action" title="Lexique: Action">actions</a> internationales de Templeton est d’identifier le potentiel de l’entreprise sur un horizon de cinq ans, en essayant de capturer les tendances long terme. Cela nous permet de valoriser les entreprises sur leurs perspectives tout au long d’un cycle complet plutôt que par rapport àun pic ou un plancher.<strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>Technologie</em></strong>Comme nous sommes des investisseurs orientés “value”, nous n’avons pas souvent l’opportunitéd’investir lourdement dans les titres technologiques, mais les valorisations dans le secteur apparaissent très attractives. Ce groupe a sous-performéles marchés sur les dix dernières années, et dans notre opinion, beaucoup des entreprises technologiques offrent un potentiel long terme attractif.<strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>Santé</em></strong>Nous pensons que la plupart des investisseurs ne se concentrent pas sur le potentiel des entreprises pharmaceutiques, particulièrement en Europe, d’avoir accès aux marchés émergents. Alors que les économies émergentes sont en expansion, leurs gouvernements pourraient essayer d’améliorer les systèmes de santé. Nous pensons également que le marchésous estime les taux de free cash flow, les taux de dividendes, le potentiel de restructuration et la démographie favorable qui sont susceptibles de conduire la croissance parmi une sélection d’entreprises pharmaceutiques.<strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>Télécommunications</em></strong>Nous pensons que les Télécoms continuent d’offrir de bonnes valorisations, notamment sur une base de performance absolue. Des entreprises sélectionnées dans le secteur se sont négociées àun niveau de rabais significatif alors qu’elles généraient de fort free cash flow et avec un potentiel de bénéfices long terme solide. Par ailleurs, beaucoup ont des niveaux de revenus diversifiés géographiquement qui peut d’une certaine manière les protéger des économies des pays développés en déclin tout en fournissant une exposition aux économies des pays émergents avec une base de consommateur en hausse.</p>
<p>Gary P. Motyl,CFA®</p>
<p>Directeurde l’Investissement</p>
<p>Templeton Global Equity Group</p>
<p>3</p>
<p>Franklin Templeton Investments</p>
<p><strong>PERSPECTIVES </strong>Septembre 2009</p></glossarycode></glossarycode>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>On nous aurait menti ?</title>
		<link>http://www.office-central-des-finances.com/2009/10/on-nous-aurait-mentit/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 16:18:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ericv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marchés Financiers]]></category>

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		<description><![CDATA[On nous mentirait ?

Mais pour quelles raisons, à qui profite le crime ?

Qui s’enrichi grâce à l’argent des Français de 1,000 milliards d’euros ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Eric Vierfond, Gérant VPF Conseils</em> <br/><br />
La sécurité prédomine toujours nos choix.<br />
En effet, c’est la peur de perdre qui dicte très souvent nos décisions.<br />
L&#8217;affirmation selon laquelle les contrats dits en euros procurent de la sécurité  au niveau du capital investi est vraie dans la mesure où les assureurs doivent garantir le capital investi.<br />
Cependant, il convient de prendre en considération qu’en moyenne l’inflation maitrisée peut évoluer autour de 2% .  Autrement dit, cela signifie qu’en valeur absolue ce que l’on nous vend comme de la sécurité est en fait une garantie de perte en capital, les gestionnaires des fonds en euros investissant l’essentiel des capitaux sur des obligations .  Or, les taux d’intérêts des obligations ne sont plus aussi rémunérateurs que par le passé et le rendement de ses contrats varie entre <strong>4% et 5% brut.</strong></p>
<p>Pourquoi ne  jamais nous parler de <strong>net ? </strong>A cause de la fiscalité due aux prélèvements libératoire (7,5% après huit ans), aux prélèvements sociaux (12,2%) et autre frais ?</p>
<p>A l’évidence personne n’a intérêt à communiquer sur les rendements net. Les  gagnants sont toujours les mêmes, ceux qui ont perçu les frais de gestions soit 1% de 1,000 milliards soit 10 milliards par an sans risque. <br/</p>
<p><strong>On nous mentirait ?</strong></p>
<p><strong>Mais pour quelles raisons, à qui profite le crime ?</strong></p>
<p><strong>Qui s’enrichi grâce à l’argent des Français de 1,000 milliards d’euros ?</strong></p>
<p><strong>Alors que faire ? </strong><br/><br />
Dans ce contexte comment faire confiance à des gestionnaires qui placent le fruit de notre travail en bourse et qui, quoi qu’il arrivent sont toujours les gagnants, que les marchés montent ou baissent ?<br />
D’ailleurs, on constate souvent que lorsque les placements actions sont au plus haut, la bourse va chuter. A l’inverse, s’ils sont au plus bas, c’est la reprise qui s’annonce.<br />
Le premier paramètre à prendre en considération est la durée du placement.  Plus l’horizon de placement est long, plus les cycles de hausse et de baisse sont nombreux. Tout en sachant que les cycles de hausses durent environs 3,7 ans avec une amplitude de 100 à 250% et les cycles de baisse durent environ 1,7 an avec une amplitude de 40 à 60%.<br />
Les actions font partie des seuls biens de consommation que nous n’achetons jamais en solde, mais que nous vendons toujours à perte !<br />
Il est vrai qu’il n’est pas simple, voire impossible d’anticiper les cycles. C’est pourquoi il ne faut surtout pas essayer de le faire et accepter de perdre dans les périodes de baisse pour ammortir et repartir au terme du cycle de baisse.<br />
L’allocation d’actifs idéale dans un contrat d’assurance vie doit prendre en compte une durée de 15 ans minimum, si on espère un rendement supérieur au fonds euros.<br />
80%  des fonds doivent être répartit sur des FCP « décorellés » entre eux et diversifiés par secteurs géographique et mode de gestion (Value, rendement…etc.) Les 20% restants sont à placer sur le fond euros.<br />
Par la suite,  il est nécessaire d’automatiser la sécurisation des plus values, en période de hausse, vers un fond euros ou obligataire, de façon à placer ses gains. Il ne faut pas se poser la question engendrée par la cupidité, qui consiste à se demander quels auraient été les gains si 15% déjà réalisés s’étaient ajoutés au 100% déjà placés.<br />
De cette façon, si on entre sur les marchés au milieu d’une hausse ou d’une baisse, après deux cycles, nous devons avoir sécuriser 100% du capital initial sur un fond euros, pour permettre d’éviter l’érosion monétaire. Puis, il est indispensable de tout arbitrer  sur un fond sécuritaire dans les trois ans précédents l’échéance du placement.<br />
Alors, il est possible d’espérer une <strong>rentabilité brute</strong> de 10 à 12% et une <strong>rentabilité NETTE</strong> de 8 à 10% ,  si toutefois la fiscalité n’augmente pas trop.<br />
Une augmentation de cette dernière n’aboutirait-elle pas à taxer l’épargne des français, qui résulte du fruit de leur travail, déjà imposé ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Assurance vie : Anticipez un changement de fiscalité</title>
		<link>http://www.office-central-des-finances.com/2009/05/assurance-vie-anticipez-un-changement-de-fiscalite/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 12:53:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Les crises financières puis économiques actuelles et les plans de relance qui y sont associés auront une conséquence inéluctable, celle d’augmenter encore un peu plus la dette de l’Etat Français.
Cette dette, il faudra bien un jour la rembourser et comment faire si ce n’est en augmentant les impôts ? Tous les revenus devraient être, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les crises financières puis économiques actuelles et les plans de relance qui y sont associés auront une conséquence inéluctable, celle d’augmenter encore un peu plus la dette de l’Etat Français.</p>
<p>Cette dette, il faudra bien un jour la rembourser et comment faire si ce n’est en augmentant les impôts ? Tous les revenus devraient être, à terme, touchés par cette hausse des prélèvements y compris ceux de l’assurance vie. Si ce n’est qu’en matière d’assurance vie, compte tenu de son caractère contractuel fort, le principe a toujours été qu’en cas de changement de fiscalité, celui-ci ne concerne que les versements postérieurs à la modification de fiscalité. Ainsi, lorsqu’a été instauré en septembre 1997 un prélèvement libératoire de 7,50% en cas de rachat sur un contrat de plus de 8 ans alors qu’auparavant il y avait exonération totale, seules les plus values relatives aux versements postérieurs à la réforme ont été taxées. Lorsque sur un même contrat d’assurance vie ont été effectués  des versements antérieurs et postérieurs à la réforme de 1997, il y a donc deux compartiments, l’un totalement exonéré et l’autre faiblement taxé.</p>
<p>Demain, après la crise, lorsqu’il faudra faire rentrer des sous dans les caisses,  il y aura peut être un troisième compartiment en assurance vie, plus fortement taxé ou, si le rapport Attali devait être mise en œuvre en matière d’assurance vie, un compartiment où la taxation réduite supposera une durée de détention plus longue du contrat. Le rapport Attali parle de 15 et 20 ans au lieu des 4 et 8 ans actuels. Mais ceux qui auront pris soin d’effectuer des versements avant le changement de fiscalité profiteront à plein d’une fiscalité réduite après huit ans…</p>
<p>Compte tenu d&#8217;une possible modification de la fiscalité, un épargnant averti en vaut deux. Il est donc recommandé d&#8217;effectuer rapidement des versements sur son assurance vie pour figer une fiscalité avantageuse en cas de rachat. Et si vous n’avez pas de capitaux disponibles, ouvrez à tout le moins un contrat d’assurance vie pour prendre date.</p>
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		<title>Les contrats en déshérence</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 10:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance vie]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Hervé Mallet, Directeur de l’organisation et de la relation client, Aviva Vie


On parle de plusieurs centaines de milliers de contrats d’assurance vie en déshérence, de plusieurs milliards d’euros …
Qu’est-ce réellement  qu’un contrat d’assurance vie en déshérence ?
Au sens commun, un contrat en déshérence est un contrat qui, suite à un événement déterminé (terme ou décès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.0px; font: 12.0px Verdana;"><em>Par Hervé Mallet, Directeur de l’organisation et de la relation client, Aviva Vie</em></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.0px; font: 12.0px Verdana;"><em><br />
</em></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.0px; font: 12.0px Verdana;"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, fantasy; font-size: 13px; line-height: 19px;">On parle de plusieurs centaines de milliers de contrats d’assurance vie en déshérence, de plusieurs milliards d’euros …</span></p>
<p><strong>Qu’est-ce réellement  qu’un contrat d’assurance vie en déshérence ?</strong></p>
<p>Au sens commun, un contrat en déshérence est un contrat qui, suite à un événement déterminé (terme ou décès de l’assuré), devrait être réglé à son bénéficiaire, mais qui, pour une raison ou pour une autre, ne l’est pas.</p>
<p>Les contrats en déshérence sont donc très difficiles à estimer.</p>
<p>Le cas le plus classique  est celui où, bien que l’assuré soit décédé, cette information n’est pas parvenue à l’assureur.</p>
<p>Il arrive toutefois que l’assureur, bien qu’ayant la certitude du décès, soit dans l’incapacité de régler le capital aux bénéficiaires.</p>
<p>L&#8217;origine du blocage provient de deux facteurs :</p>
<p>- Le plus délicat : impossibilité de déterminer avec certitude les bénéficiaires suite à une rédaction imprécise de la clause bénéficiaire (exemple : nom d&#8217;une personne inconnue dans l&#8217;entourage de l&#8217;assuré avec des coordonnées absentes ou imprécises).</p>
<p>- Le plus fréquent : les bénéficiaires sont identifiés mais ne nous délivrent pas les informations ou pièces nécessaires au règlement (exemple : bénéficiaires ou Notaires qui, pour sur des successions délicates, temporisent le règlement le capital décès).</p>
<p><strong>Comment lutter efficacement contre la déshérence ?</strong></p>
<p>Pour éviter le cas de figure le plus critique (décès non connu de l’assureur), Aviva a adopté une démarche préventive. Dans le cadre de notre politique de Bon Conseil, l&#8217;ensemble de nos conseillers visitent chacun de leur client au moins une fois par an afin, notamment, de vérifier l&#8217;adéquation entre leurs besoins et la situation de leur contrat.</p>
<p>A cette occasion, le conseiller s&#8217;assure également que la clause bénéficiaire est conforme à la volonté du client, pour permettre un dénouement aisé.</p>
<p>Nous avons d’autre part une démarche plus directe vers nos clients les plus âgés, via l’envoi de mailings ciblés nous permettant de nous assurer qu’ils sont toujours en vie.</p>
<p>Enfin, nous envoyons à chacun de nos clients au minimum un courrier par an (la lettre de situation annuelle), dont  nous exploitons les retours &laquo;&nbsp;NPAI &#8211; Décès&nbsp;&raquo;</p>
<p>Une fois que le décès est connu, la priorité est d’identifier le ou les bénéficiaires du capital décès. En premier lieu, nous exploitons bien-sûr, la connaissance qu&#8217;a le conseiller commercial de l&#8217;environnement familial du défunt. L&#8217;intervention du notaire est également fréquente sur ce point.</p>
<p>Ensuite, nous mettons en œuvre les indices à notre disposition, c&#8217;est d&#8217;ailleurs l&#8217;un des engagements de notre Département Successions, certifié &laquo;&nbsp;AFAQ, engagement de service&nbsp;&raquo; par l&#8217;organisme AFAQ AFNOR pour la gestion du dénouement par décès de nos contrats d’épargne individuelle.</p>
<p>Concrètement, si l&#8217;assuré est décédé dans un village, nous contactons de la mairie pour obtenir d&#8217;éventuelles informations. De même, si nous disposons des coordonnées des pompes funèbres, nous les contactons pour savoir qui a réglé la facture&#8230; Nos recherches s&#8217;effectuent aussi dans les divers annuaires, &laquo;&nbsp;pages jaunes, pages blanches&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Si les bénéficiaires sont identifiés mais qu’ils ne nous délivrent pas les informations ou pièces  nécessaires au règlement, nous relançons très régulièrement nos interlocuteurs : bénéficiaires, notaire et conseiller de façon à ne pas laisser les dossiers « s&#8217;éterniser» (pas plus de 45 jours entre 2 contacts).</p>
<p>Nous insistons également sur le côté « liquide », c&#8217;est-à-dire dénouable hors succession, de ces capitaux. Un point que les bénéficiaires non avertis ne connaissent pas forcément et qui, une fois expliqué, permet de dénouer certaines situations.</p>
<p>La profession des assureurs s’est également organisée et a mis en place le dispositif AGIRA : Toute personne qui a connaissance d&#8217;un décès et qui pense faire partie des bénéficiaires d&#8217;un contrat d&#8217;assurance vie peut solliciter l&#8217;AGIRA.</p>
<p>L&#8217;information est répercutée aux compagnies d&#8217;assurance vie qui, en cas de présence d&#8217;un contrat non dénoué dans leur portefeuille au nom de cet assuré, ont l&#8217;obligation de répondre dans un délai d&#8217;un mois. Aviva Vie reçoit ainsi entre 50 et 100 sollicitations par jour par ce canal. Même si dans l&#8217;ensemble, la plupart des cas étaient déjà dénoués, l&#8217;AGIRA nous a permis d&#8217;initier les dossiers d’une dizaine de nos assurés depuis le début de l&#8217;année.</p>
<p>Toutefois, pour être pleinement efficace, la notoriété de l’AGIRA doit dépasser le milieu des professionnels et des notaires.</p>
<p><strong>A partir de quel moment, peut-on considérer que les capitaux sont en déshérence&#8230; ? </strong></p>
<p>La législation sur le sujet a été modifié début 2007;</p>
<p>La loi de financement pour la Sécurité Sociale pour 2007 prévoit que si au bout de 30 ans à compter du décès ou du terme du contrat, les capitaux ne sont pas réclamés, nous versons les sommes sur le fonds de réserve des retraites.</p>
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